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COMPULSIONS / ADDICTION POUR LE SUCRE


Remarque préalable : Manque de sérotonine = compulsions / Manque de dopamine = addiction


Quel est le rôle de la SEROTONINE ?


- Les fonctions de la sérotonine sont nombreuses et encore peu décrites pour certaines. Elle est impliquée notamment dans la régulation des comportements, l'humeur, l'anxiété ou encore l'apprentissage. Elle serait également impliquée dans la motivation et la prise de décision.


1. Manque de sérotonine : les envies de sucre se manifesteront généralement en fin de journée, le patient recherche dans ce comportement un réconfort. Le sucre est comme thérapeutique, il compense quelque chose. Par ailleurs, le patients aura souvent d’autre signes tel que l’irritabilité, l’impatience, l’impulsivité, les ruminations. Ces signes cliniques seront diminueront suite à la prise de sucre puis réapparaitront quelques temps plus tard.

Les causes d'un manque de sérotonine Le stress, qui a tendance à diminuer la quantité de sérotonine produite au sein du cerveau. ou une mauvaise alimentation, donnant lieu à une carence en tryptophane, l'acide aminé dit “précurseur de la sérotonine”, qui est nécessaire à la production de sérotonine.


Comment augmenter la sécrétion de sérotonine Boire suffisamment de liquides, garder un intestin en bonne santé, pratiquer de l'exercice, et s'exposer à la lumière du jour quotidiennement font partie des gestes qui contribuent à une bonne santé mentale et physique, stimulant la production de sérotonine, et maintenant le corps en bonne santé

2. Manque de Dopamine : les envies de sucre seront très compulsive, très difficile à maîtriser, le patient aura besoin de sa dose tel un toxico. Le manque de dopamine est le 1er responsable des échecs de tout type de sevrage. Dernièrement des recherches ont permis de mettre en évidence que la dopamine influençait l’expression de gènes qui contrôlent nos comportements addictifs ! Le patient souffrira généralement d’autre troubles tel que : difficulté de motivation, de concentration, baisse d’envie, de projet, de libido….



3. La candidose : Les envies de sucre seront irrépressibles et se manifesteront généralement tout au long de la journée. Le sucre nourrit alors la candidose qui entretien les envie de sucre, véritable cercle vicieux. Le patient aura généralement d’autres signes associés tel que des mycoses, une fatigue, un système immunitaire peu combatif, des ballonnements provoqué par les aliments glucidiques, un prurit anal…



4. L’hypoglycémie réactionnelle : les envies de sucres se manifesteront en général dans les heures qui suivent les repas glucidiques. Elles seront diminuées si le patient diminue ses charges glycémiques et augmente l’apport de gras et de protéines lors de ses repas. Ses envies s’accompagneront d’autres signes comme de l’étourdissement, de la confusion, parfois des tremblements ou chez l’enfant par de l’énervement, de l’agitation. Il consommera alors des « sucres rapides » qui prépareront sa prochaine hypoglycémie, un véritable cercle vicieux !



5a. Le déficit de cortisol : Le patient recherchera alors dans le sucre un effet booster. Son cortisol est à plat, ce qui abaisse sa glycémie il cherchera alors comme dans le cas précédent à remonter sa glycémie en mangeant du sucre. Cependant ses signes cliniques seront différents. Il sera épuisé, vaseux, confus, se sentira incapable de gérer les situations de la vie courante, sa fatigue sera majoré par le stress, il peut souffrir de maux de tête, de chute de tension (notamment en se levant), de main moite etc. Il cherchera parfois aussi à se rebooster avec du café. Ce ne sont que des orientations, mais qui me semblent indispensable d’étudier pour élaborer une stratégie thérapeutique efficace. / on peut avoir différentes causes entremêlées.

5b. déficit en lithium : humeur très changeante : l’orotate de lithium réparti sur la journée aura un effet magique


6. Déficit en chrome . Le chrome est un oligo-élément dont la fonction principale est majeure pour le fonctionnement de l’organisme : il régule la sécrétion de l’insuline pancréatique de façon à maintenir constant le taux de sucre dans le sang (glycémie)Y penser surtout si résistance à l’insuline.

Par Gwenaëlle Abéguillé et Dr. Résimont et Juan Ciordia

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